L'eau - Blog de Jean-Marie Combel

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dimanche, août 9 2009

Bienvenue sur mon blog


Ayant pris conscience il y a quelques années de l’importance capitale de l’eau pour la Vie sur Terre, j’ai immédiatement fait un certain nombre de constats :

1/ sur l’inégalité de la disponibilité de l’eau douce sur la planète

2/ sur la manière dont nous maltraitons cette eau et son incapacité à se régénérer à son rythme.

 

Ma manière à moi de me mobiliser m’a d’abord conduit à essayer de comprendre ce qui caractérise une eau de qualité vitale, au delà des normes actuelles qui visent simplement à éviter que cette eau soit source de maladie et de mort. Car l’action des pouvoirs publics dans les quarante dernières années a été de chercher à minimiser certaines des conséquences de l’impact de nos modes de production et de consommation sur la qualité de l’eau. A aucun moment nous ne nous sommes demandés ce qu’était vraiment une bonne eau, source de santé et de longévité.

 

Je cherche donc dans ce blog à diffuser des connaissances essentielles sur l’eau, afin que le lecteur dispose de points de repères sur les critères de qualité de l’eau.

 

Au delà d’une information à usage individuel, je pense qu’il est grand temps de favoriser l’installation massive de systèmes de filtration à domicile. Les techniques sont au point, d’un prix de revient accessible. Il reste à améliorer leur simplicité d’installation et de maintenance et à ce qu’un acteur majeur de la distribution mettre sa puissance de diffusion au service de cette noble cause : de l’eau pure pour tous, aujourd’hui, c’est possible !

 


Jean-Marie Combel




samedi, août 8 2009

Avertissement

Là présente publication ne prétend pas remettre en cause les procédés de traitement de l’eau du réseau public. Il y a 100 ans, on mourrait encore en France de maladies apportées par l’eau (typhus, choléra, …). Aujourd’hui, grand merci, c’est du passé et il n’est pas question de faire marche arrière.

Mais au passage, nous retrouvons dans l’eau des réseaux publics les produits qui ont permis de la rendre potable. Par ailleurs, nous déversons dans l’environnement de nombreuses substances chimiques que les usines de potabilisation ne traitent que partiellement ou pas du tout. De plus, les progrès de la médecine nous amènent à consommer de plus en plus de médicaments, dont nous rejetons une grande partie par les voies naturelles. Sans oublier les hormones que les différents traitements contraceptifs, anti-âge et autres, qui viennent grossir et complexifier le contenu de ce cocktail qu’est devenue l’eau du robinet.

Nous connaissons assez bien les effets à court terme de chaque substance chimique prise individuellement, tout au moins de la cinquantaine de substances contrôlées et qui permettent de décider de la potabilité d’une eau. En revanche, il devient très complexe de prévoir les effets des interactions entre les différentes substances, même si leur concentration reste en deçà de la norme. Devant ce genre d’incertitudes, nous pouvons fermer les yeux et attendre qu’une catastrophe de santé publique amène les pouvoirs publics à prendre des mesures, dans l’urgence.

Nous pouvons aussi, dès aujourd’hui, nous mettre en quête d’une eau de meilleure qualité et en faire profiter notre famille et nos proches. Ce blog s’adresse à ceux là !

L’opinion publique en France a réussi à freiner, jusqu’à ce jour, l’entrée de la culture des produits OGM sur notre territoire … en application du principe de précaution. En application de ce même principe de précaution, n’est-il pas prudent de faire barrière à l’ingestion de tous ces polluant à travers l’eau de boisson … en attendant d’y voir plus clair sur leurs effets cumulés à long terme sur la santé ?

vendredi, août 7 2009

Constats et véritables enjeux de l'eau sur la planète

En préalable à toute recherche pour améliorer la qualité de l’eau arrivant sur notre table, il est essentiel de situer la question par rapport aux enjeux cruciaux de l’eau sur la planète :

  • Seulement 2,5 % de l’eau sur la planète n’est pas salée
  • Sur cette quantité d’eau douce, 0,3% sont exploitables à des coûts abordables (www.planete-urgence.org)
  • 900 millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et 85% des rejets humains se retrouvent dans l’eau sans aucun traitement (Forum Mondial de l’Eau – Istanbul – 16-22 mars 2009)
  • Plus de 5 millions de personnes meurent chaque année d’un problème lié au manque d’eau potable (soit 600 par heure) … soit 2000 fois le nombre de victimes de l’attentat du World Trade Center
  • L’objectif du millénaire étant (était …) de réduire de moitié d’ici 2015 la proportion de gens qui n’ont pas accès à l’eau ou à l’assainissement. Selon la Banque Mondiale, cela suppose de doubler les investissements annuels, soit 10 milliards de dollars supplémentaires au secteur.
  • Sachant que en 2005, les dépenses militaires dans le monde se sont élevées à 1 118 milliards de dollars et l’aide au développement à 106 milliards de dollars (source OCDE) … sans commentaires !

La pollution de l’eau Dans une étude du muséum d’histoire naturelle rendue publique le 6 juin 2005, Jean-Claude Lefeuvre, professeur émérite au Muséum, et président du comité scientifique du WWF déclare : "Je pense que, sans mesures complémentaires, dans l'hypothèse la plus optimiste, moins de 50 % des masses d'eau (de surface et souterraines) pourront atteindre un bon état écologique en 2015. Et seulement 25 % dans l'hypothèse la plus pessimiste. Ce bilan indique que l'eau s'est perpétuellement dégradée en raison d'une action insuffisante depuis trente ans." "Aujourd'hui, 50 % à 75 % des masses d'eau de surface et souterraines sont gravement dégradées."

Pour plus de détail sur les effets des différents polluants sur la santé : http://www.guerir.fr/dossiers/alimentation-cancer/eau-cancer/pollution-eau-sante-cancer

lundi, juillet 6 2009

Pourquoi l'eau est-elle si essentielle à la vie ?

C’est dans l’eau et grâce à l’eau que sont apparues les premières formes de vie sur Terre. L'eau constitue notre terrain biologique et elle est indispensable à tous les processus métaboliques. Sans elle, nous ne pourrions pas digérer, penser, marcher, respirer, en un mot vivre. Par exemple la mémoire à court terme voit déjà ses capacités diminuer après une perte en eau de 2%. Les phénomènes de vieillissement sont principalement liés à :

  • La déshydratation
  • L’oxydation par les radicaux libres

Quelques citations qui se passent de commentaires : « La fourniture d’eau de boisson de qualité à un plus grand nombre de gens modifie la situation sanitaire du monde plus qu’aucune mesure ne saurait le faire. » (OMS - rapport de 1962) « Nous sommes en droit d’affirmer avec une très grande force que l’eau … se trouve pour 80% à la base de toutes les maladies » « Il n’existe qu’une médecine. Elle est royale : celle de la prévention par l’eau pure. » (Louis-Claude Vincent 1906-1988) « Nous buvons 90% de nos maladies » (Louis Pasteur)

Bien qu’étant, à l’âge adulte, constitués de 70% d’eau (et notre cerveau 90%), il n’y a pas une seule heure de cours sur ce sujet dans les études de médecine !

Outre d’être le constituant essentiel des cellules, l’eau remplit plusieurs fonctions : - elle participe aux nombreuses réactions chimiques dont le corps humain est le siège, - elle assure le transit d’un certain nombre de substances dissoutes indispensables aux cellules, - elle permet l’élimination des déchets, - elle aide au maintien d’une température constante à l’intérieur du corps. __ Les conséquences du manque d’eau et les limites de survie sans eau :__ Nous savons qu’en moyenne, nous ne pouvons pas vivre plus de 3 jours sans eau. Ce chiffre est à moduler en fonction de la température extérieure, du niveau d’activité et de l’âge de l’individu. De toute manière, une bonne hydratation permet de résister beaucoup mieux à la fatigue, au stress, à la chaleur ou au froid, et d'éviter énormément d'ennuis de santé.

Début 2005, un ensemble de tests mené sur six mois par un laboratoire privé, spécialisé dans l’analyse des paramètres de santé et de l’anti-vieillissement, financé par un chercheur privé américain, a démontré que : - d’une part 90% des personnes testées étaient déshydratées, - et que d’autre part les tests qui ont porté sur 34 eaux différentes ont révélé que toutes les eaux ne sont pas hydratantes pour les cellules. Les analyses détaillées de ces eaux ont apporté beaucoup de clarté dans le domaine de la qualité que devrait avoir une eau de boisson pour être biocompatible et bienfaitrice. En fait l’eau est le premier médicament du corps. Une eau de qualité sait nous mettre sur des terrains de santé.

Selon le Dr Batmangeidj (« Votre corps réclame de l’eau ») ''« lors des premières recherches sur le corps humain, l'eau contenue dans le corps passait pour n'agir qu'en tant que solvant, créateur de volume et moyen de transport. C'est le solvant - l'eau - qui est chargé de la régulation de toutes les fonctions organiques, y compris de l'activité des corps qui s'y trouvent dissout. Les perturbations du métabolisme de l'eau (le métabolisme du solvant) produisent une gamme de signaux qui indiquent une déficience dans les fonctions associées à la régulation des provisions d'eau (le rationnement). »'' C’est grâce à la compréhension de ce mécanisme de rationnement qu’il a pu venir en aide à des patients atteints de d’hypertension, de cholestérol, d’ulcère gastrique, de rhumatismes, etc …en leur faisant boire de l’eau. Cela ne signifie pas que le fait de boire de l’eau est un remède miracle, qui permettrait de se passer des thérapies conventionnelles, mais cette expérience met en évidence l’importance de l’eau dans le fonctionnement harmonieux du corps humain.

dimanche, juillet 5 2009

Quelle est l'eau idéale pour le corps humain ?

Il est maintenant admis par une proportion importante de la population que les aliments bio ont, en principe, une qualité nutritive supérieure aux autres. Mais qu’en est-il de l’eau, votre eau est-elle « bio » ? qu’est-ce qu’une eau biocompatible ? Cette notion a été plus particulièrement développée par un chercheur français indépendant, Yann Olivaux, dans son livre « La Nature de l’Eau », publié en 2008 aux éditions Marco Pietteur. Il considère que pour être biocompatible, l’eau devrait répondre à trois critères qualitatifs :

1 – Être potable (définition officielle des eaux destinées à la consommation humaine), avec certaines réserves relatives à la méthode d’appréciation de la toxicité des substances :'' « En matière de toxicité aiguë (fortes doses), les tests sont généralement effectués sur du court terme, quelques heures, jours ou semaines. Ces conditions ne permettent donc pas d’apprécier les effets à terme de microdoses de polluants hydriques en exposition continue. Ainsi, les conséquences possibles d’une toxicité chronique échappent aux procédés et méthodes actuelles d’évaluation toxicologique. » (P. 266). Yann Olivaux ajoute que nous ne prenons pas en considération les interactions toxicologiques : « La plupart des recherches sur les effets biologiques des produits chimiques est conduite sur un produit chimique à la fois. Dans la réalité, nous sommes exposés quotidiennement à un cocktail de produits chimiques présents dans l’eau, l’air, les aliments et non à des substances isolées. Notre vision de l’environnement est analytique alors que sa réalité est holistique. En effet, pour l’eau, nous analysons les effets sanitaires possibles des divers polluants par catégorie (pesticides, nitrates, métaux lourds, matières organiques, résidus médicamenteux …) alors qu’en réalité nous trouvons un mélange de ces produits et de leurs sous-produits. » et de poursuivre « Les effets sur le vivant d’un mélange chimique sont extrêmement complexes et peuvent différer pour chaque mélange selon sa composition. Cette grande complexité est l’une des raisons majeure pour laquelle les mélanges sont très peu étudiés. »''

2 – Être pure La pureté se définit en fonction de la quantité de minéraux présents dans l’eau. Je n’entrerais pas cette fois dans le débat complexe entre les tenants d’une eau faiblement minéralisée (cf. bioélectronique Vincent - http://www.bevincent.com/principe.php ) et ceux qui défendent les propriétés des minéraux contenus dans les eau minérales. Il est clair que l’on ne traite pas les problèmes de décalcification en buvant de l’eau minérale. D’ailleurs l’OMS souligne l’absence de bénéfice sanitaire avéré à la consommation régulière d’eaux minérales (voir citation dans « La nature de l’eau » p. 281). A contrario, il n’existe pas d’étude épidémiologique ayant constaté une déminéralisation plus importante chez les populations consommant au quotidien des eaux très faiblement minéralisées (< 50 mg/l). Personnellement, j’accorde davantage de crédit à l’argumentation relative à la biodisponibilité des minéraux de l’eau, défendue également par Yann Olivaux (op.cit. p. 272) : « Les minéraux existent sous une forme brute (« inorganique ») ou sous forme chélatée (« organique »), c’est à dire complexés à des molécules organiques, telles que certains acides aminés ou acides organiques. … L’avantage que présentent les formes organiques du minéral par rapport à ses formes inorganiques est que leur taux d’absorption intestinale est plus élevé et que leur activité biologique dans les tissus est généralement supérieure. … Les minéraux inorganiques peuvent se combiner avec d’autres composés pour former des masses insolubles qui ne sont pas absorbées dans l’intestin. » En conclusion, la faible minéralité « inorganique » de l’eau ne serait pas un inconvénient, à condition de respecter un seuil minimum pour ne pas absorber de l’eau déminéralisée … et déminéralisante. Quant à l’apport de minéraux organiques facilement assimilables, nous les retrouverons naturellement dans tous les végétaux, fruits et légumes en tête.

3 – Etre structurée Pour être très synthétique sur le sujet, domaine d’expertise de Yann Olivaux, il s’agit de propriétés de l’eau autres que celles liées à leur composition physico-chimique. Certains parlent aussi d’eaux dynamisées. Ces propriétés seraient variables en fonction de la manière dont les molécules d’eau (H2O) s’assemblent entre elles, formant des agrégats (clusters) de taille plus ou moins importante. Certaines configurations étant plus propices à des effets positifs sur le vivant. Dans ce domaine de recherche très controversé, plus particulièrement développé eaux États-Unis et en Asie, de nombreuses technologies de structuration de l’eau ont vu le jour, faisant « état de la faible taille des clusters d’eau produits, permettant une optimisation de l’hydratation cellulaire, une assimilation accrue des nutriments, ainsi qu’une détoxication augmentée. Certains autres procédés mettant en avant le caractère antiradicalaire des eaux produites. »

Le point de vue d’un naturopathe « Parmi toutes les eaux, ce sont les moins riches en minéraux qui seront plus facilement assimilées et utilisées par l’organisme. En effet, plus une eau est minéralisée – ou « épaissie » par les substances qu’on y rajoute pour obtenir une boisson particulière (café, sucre, crème, etc.), plus les possibilités d’interférence dans les processus d’assimilation et d’échanges osmotiques sont grandes. Or, ces interférences vont à l’encontre de notre but : une utilisation facile du liquide consommé par l’organisme. » Christopher Vasey (Quand le corps a soif, ed. Jouvence) p. 87

samedi, juillet 4 2009

Quand et comment boire de l'eau

Il ne suffit pas de disposer de la meilleure eau sur sa table, encore faut-il savoir quelle est la meilleure manière de la consommer :

Quelle quantité d’eau boire ? Nous éliminons approximativement 2,5 litres d’eau par jour (par voie urinaires, la sudation et la respiration) L’eau contenue dans les aliments apporte approximativement 1 litre d’eau Le complément d’eau nécessaire est donc au minimum de 1,5 litre (30 ml d’eau par Kg de poids corporel) Ces chiffres moyens sont bien entendu à moduler en fonction de la température extérieure, de l’activité physique des individus.

Ajoutons que de nombreux liquides que nous buvons pour nous désaltérer ne peuvent hydrater convenablement le corps : café, thé, boissons sucrées, boissons alcoolisées … elles ont même souvent un effet déshydratant.

Quand boire ? La clé est de comprendre que l’eau est assimilée principalement par l’intestin grêle et qu’elle n’a pas besoin de séjourner dans l’estomac. Ainsi le moment privilégié pour s’hydrater est de boire quand l’estomac est vide, c’est à dire avant le repas (1/4h ou 1/2h avant) ou après la digestion (2h environ après le repas). Dans ces conditions, et si l’eau est pure et sans additif, elle passera rapidement dans le sang. Un sang bien hydraté absorbera plus facilement les nutriments délivrés par la digestion. En revanche, l’on évitera de boire trop pendant le repas, car l’excès de liquide aura un effet de dilution sur les sucs gastriques, ce qui affaiblira leur efficacité sur la digestion des protéines.

Rien que du bon sens !

Comme le dit Christophe Vasey : « l’eau étant la seule boisson que la nature offre à l’homme, il n’est pas naturel de ne pas aimer l’eau. »

A votre santé !

vendredi, juillet 3 2009

Comment obtenir une eau pure à domicile

Comme nous l’avons déjà expliqué auparavant, en application du principe de précaution, nous préconisons, pour les usages alimentaires l’utilisation des systèmes de filtration les plus performants à domicile. Voici un panorama des techniques utilisées et leurs niveaux de performance comparés :

Le filtre à sédiment : Premier étage des systèmes de filtration, constitué de fibres de polypropylène (PP, recyclable), créant un réseau de filtration de 50 à 1 µm environ. Cela permet de retenir les boues, sables, particules de métal, résidus végétaux et matières organiques et la majorité des bactéries, mais pas la totalité.

Le charbon actif : Composé de charbon de différentes origines, mais pour les meilleurs de charbon de noix de coco activé (chauffé à très haute température). La porosité du charbon (les pores mesurent entre 2 et 50 nm) permet de retenir par adsorption certaines substances présentes dans l’eau. Sa surface interne très grande (entre 500 et 1500 m2 de surface développée par gramme de charbon actif) en fait le matériau le plus adsorbant. Les matières absorbées sont principalement : le chlore (par catalyse), les matières organiques (> 3 µm), les phénols, une partie des métaux lourds, les hydrocarbures, les odeurs et mauvais goûts, les levures et divers produits de fermentation et enfin certains pesticides non solubles dans l’eau (lindane, atrazine). Limites : le charbon actif ne convient pas pour les bactéries et les nitrates ; absorbe mal les substances polaires, solubles dans l’eau (ex : le glyphosate) et les composés ionisés. Des tests indépendants (Que Choisir 2003) ont mis en évidence un risque de relargage dès que le filtre est saturé. Par ailleurs les températures élevées des pays chauds favorisent les proliférations bactériennes. Une limitation de ces proliférations est obtenue en incorporant dans le charbon actif des pointes d’argent. Entretien : Remplacement obligatoire une fois par an (décret du 20/01/2001 applicable à tous les appareils à cartouche).

Les céramiques : Il s’agit d’un filtre en matériaux poreux (0,2 à 0,5 microns), efficace pour les bactéries Utilisation en filtration eau du robinet et eau de pluie récupérée. La « bougie » de céramique présente l’avantage d’être lavable à l’eau courante et à la brosse, ce qui prolonge sa durée de vie (peut atteindre 4 ou 5 ans). Inconvénients : Perte de débit plus importante qu’avec les cartouches à charbon. Les céramiques sont très souvent associées à du charbon actif, ce qui permet de cumuler es avantages des deux technologies.

Le KDF : Le KDF (Kinetic Degradation Fluxion) est un alliage de cuivre et de zinc qui utilise un procédé électrochimique (oxydoréduction) : par échange d’électrons, des produits toxiques sont rendus inoffensifs. Applications : réduction du chlore, du plomb, du mercure, du fer, de l'hydrogène sulfuré, le magnésium et le chrome. Ce procédé empêche la prolifération de bactéries et d'algues. Il a également un effet de limitation des dépôts calcaires (carbonate de calcium). Inconvénients : quantité de métaux relargués dans l’eau et effets sur la santé mal connus ; plus coûteux que le charbon actif. Cette technologie est associée au charbon actif dans les filtre de douche, combinant la réduction du chlore et de la dureté de l’eau.

L’osmose inverse : Parmi les systèmes de purification de l’eau, le procédé d’osmose inverse est le plus performant. Cette technique à été mise au point par la NASA pour recycler et purifier l’eau consommée et rejetée par les cosmonautes lors des vols spatiaux. Utilisée depuis une trentaine d’années aux États-unis, elle est aujourd’hui recommandée par l’OMS car elle apporte une solution totalement efficace au problème de la pollution de l’eau. L’osmose inverse permet de disposer à domicile d’une eau purifiée, idéale pour la boisson et la cuisson, en conservant intacte la saveur des aliments. Elle permet également de faire de substantielles économies par rapport à l’eau en bouteille et dispense de la corvée du transport. L'osmose inverse est un procédé entièrement physique et non chimique : sous la pression du réseau (ou d’une pompe booster si la pression est insuffisante), l’eau passe à travers une membrane dont la finesse des perforations (0,0001 micron) ne laisse quasiment passer que l’élément H2O et quelques minéraux. Cette membrane, rejette les virus (0,002 microns), bactéries, turbidités (sable) et autres matières colloïdales, ainsi que les substances cancérigènes, comme les pesticides, détergents, nitrates, contaminants radioactifs, tous les métaux lourds, les composés organo-chlorés, etc … Au total, ce sont 95 à 99 % des impuretés qui sont éliminées. A cette membrane sont associés des filtres à charbon actif permettant d’éliminer le chlore en amont et les mauvais goûts (en aval). Une réserve permet de disposer en permanence de 6 à 12 litres (selon modèle) d’une eau pure et légère au goût agréable. Une grande partie des minéraux inorganiques contenus dans l’eau sont également rejetés par la membrane. Le faible taux de minéraux de cette eau osmosée (20 à 60 mg/litre selon la dureté de l’eau à l’entrée et la technologie d’osmose employée) lui permet de pénétrer rapidement dans les cellules et d’emporter les toxines. Il a également été démontré qu’une eau pure facilite l’assimilation des aliments, vitamines et sels minéraux en particulier.

Pourcentages moyens d’extraction des polluants (membrane d’osmose inverse de 50 GPD à 25°) : Performance filtration membrane osmose

Tableau de synthèse des systèmes de filtration : Synthèse filtration

Critères de choix d’un osmoseur :

  • Dureté de l’eau du réseau (TH) : au delà de 25°f, il est prudent de mettre un système de traitement du tartre
  • Pression : en dessous de 3 bars, pompe booster obigatoire ; au dessus de 3,5 bars, réducteur de pression nécessaire
  • Besoins : volume d’eau journalier. Une membrane de 50 GPD (gallon per day = 190 l/jour) délivre 7 litres par heure ; certaines membranes semi professionnelles produisent jusqu’à 90 l/h.
  • Installation sous évier ou sur le plan de travail (type fontaine)
  • Stockage de l’eau dans un réservoir ou débit direct
  • Réservoir accessible au nettoyage ou fermé (bombonne)
  • Source d’énergie : appareil fonctionnant avec ou sans électricité (pompe booster ou pompe permeate)
  • Rinçage automatique de la membrane (fortement recommandé), pour éviter le risque de colmatage par les minéraux retenus
  • Importance du rejet d’eau par rapport au volume d’eau purifiée
  • Les prix : en plus du prix d’achat et d’installation, demander le prix de la maintenance
  • Traitements complémentaires : tartre, nitrates, UV, argent, reminéralisation …
  • Présence d’un système de dynamisation